SITE_LUZERNE 2013-2
La Luzerne est menacée.Tenez-vous informés !
Developpement Durable
Mobilisation générale
Empreinte environnementale: mobilisation générale!
Toute la profession est mobilisée depuis plusieurs années maintenant pour relever le défi du développement durable.
Chaque coopérative, dans chacune de ses usines, agit au quotidien pour améliorer son empreinte environnementale.
Économies  d’énergie principalement mais aussi protection et promotion de la biodiversité, développement de surfaces en agriculture biologique, recherche de nouveaux procédés en sont les principales applications. Voici un résumé de l'action de chaque entreprise coopérative en matière de développement durable

LUZEAL: le leader de l'utilisation du bois
La coopérative Luzeal est la plus importante coopérative de déshydratation de fourrage française. Soucieuse de cette position de fer de lance, elle a très tôt œuvré à réduire son empreinte carbone en développant diverses démarches de réduction de ses émissions de CO2.

La substitution partielle de ses combustibles fossiles par de la biomasse, mise en place dans le cadre des projets domestiques encadrés par le Ministère de l’Environnement et le protocole de Kyoto, a contribué à une diminution de ses émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, elle a pu structurer des plans d’approvisionnements en plaquettes forestières locales pour chacun de ses sites industriels.
APM DESHY : Les ECL avec des process économes en énergie
APM DESHY et ses 4 usines situées dans le sud-ouest marnais et le nord de l’Aube récolte la luzerne en préfanage intensif par la fauche à plat sur 3 sites, le 4ème étant dédié à la fabrication d’ECL (extrait concentré de luzerne).

Ce process tout en apportant une forte valeur ajoutée à la luzerne, permet l’utilisation de systèmes d’économie d’énergie très performants (sécheur basse température, évaporation sous vide, compression mécanique des vapeurs).

APM DESHY est également un producteur important de pulpes de betteraves issues des usines Tereos de Connantre et Cristal Union d’Arcis sur Aube, et participe au développement de la culture du sainfoin.
CODEMA : le biogaz et la cogénération
En Mayenne, une unité de déshydratation fonctionne depuis 14 ans entièrement au méthane issu de la fermentation de déchets ménagers enfouis à proximité. Résultat, zéro énergie fossile donc zéro émissions de CO2 fossiles puisque l’énergie est 100 % renouvelable. La Codema déshydrate 26 000 t de fourrages par an dont 14 000 t de luzerne.

Ce projet a reçu le Trophée de l’Agriculture Durable 2009 du Ministère de l’Agriculture. Ce prix distingue des démarches exemplaires d’une agriculture productive et écologiquement responsables.

Aujourd’hui c’est de la vapeur basse température produite par des turbines elles-mêmes alimentées par le méthane qui fournit l’énergie de séchage. Avec un bilan énergétique encore amélioré, l’électricité étant valorisée sur le réseau public.
GRASASA : la sciure de bois locale pour déshydrater
À Sainte Sabine, en Dordogne, la coopérative GRASASA s’inscrit depuis sa création en 1969 dans une démarche environnementale.

En effet, l’usine utilise la sciure comme seul combustible depuis le début des années 80. Cette sciure, co-produit des scieries locales, sert également à produire du granulé de bois, destiné au chauffage.

Enfin, la mise en place d’une filière luzerne certifiée AB dès 2003 vient compléter l’activité de la coopérative, résolument tournée vers le respect de son environnement.


CAPDEA : le préfanage à plat
CAPDÉA est une coopérative de 3 sites industriels répartis dans l’Aube. Il s’agit de la première coopérative à s’être résolument engagée vers le préfanage à plat dès 2006/2007 suite aux travaux de Lrd Process. 1.2 M€ d’investissements ont été nécessaires pour ce projet et 12 emplois ont été créés.

Cette démarche innovante a été retenue lors des Projets domestiques, le programme officiel de diminution des émissions de gaz à effet de serre, à hauteur de 40 000 t de CO2 pour Capdéa.

L’ensemble de la profession française a ensuite suivi son exemple pour permettre des réductions de consommation énergétique à des niveaux uniques dans l’agro-alimentaire. Ses sites ont également été primés pour leur utilisation de biomasses locales : Prix innovation Parc Naturel Régional de la Forêt d’orient, et Prix environnement et développement durable de la région Champagne-Ardenne.
COOPEDOM : 100% naturel
En Ille et Vilaine, la COOPEDOM à Domagné, a remplacé depuis 3 ans un foyer charbon par un foyer 100% biomasse alimenté par du miscanthus produit chez ses adhérents et des plaquettes forestières locales.

Avec l’installation de panneaux photovoltaïques et une chaudière aux granulés de bois pour chauffer les locaux, la COOPEDOM est une coopérative résolument tournée vers les énergies renouvelables



Coopérative de déshydratation de la Haute seine : le chêne
Le chêne en combustible et en produit :

Des granulés de luzerne déshydratés au bois de chêne, c’est ce que propose la coopérative de Baigneux les Juifs. Elle s’approvisionne exclusivement localement dans les scieries traitant les forêts de feuillus de la région.

L’excédent de sciure est utilisé pour fabriquer des granulés de bois de chêne qui chaufferont habitation et chaufferie collective de la région.


SIDESUP : un précurseur de la substitution vers la biomasse
La coopérative SIDESUP a été une des premières coopératives à substituer en totalité une ligne utilisant un combustible fossile par un foyer 100% biomasse.

C’est un exemple de réussite pour toute la profession des déshydrateurs français qui a grandement contribué à la dynamique globale de la filière vers la substitution de combustibles.

SIDESUP est également aujourd’hui leader coopératif pour la déshydratation de granulés bois avec BOISUP.


SUNDESHY : des injecteurs pour se tourner vers la biomasse
La coopérative marnaise SUNDESHY a investi massivement en 2011 dans deux injecteurs de biomasse lui permettant de passer jusqu’à 60% de biomasse en substitution du charbon originellement utilisé.

Ce choix vertueux de s’engager vers des énergies vertes est le témoignage du dynamisme de la profession pour prendre le virage des énergies renouvelables et prendre en compte de nouvelles contraintes réglementaires comme les quotas CO2.


UCDV : le "verdissement" d'un outil industriel
L’UCDV, basée dans le Vexin Normand, travaille depuis 2009 sur la réduction de l’empreinte environnementale de son activité de séchage. Concernant le dossier carbone, elle a ainsi intégré une étape de préfanage à plat dans son process de récolte mais à également converti une de ses lignes de séchage à la biomasse.
Ces deux actions combinées ont déjà permis des réductions respectives de 8 000 et 12 000 tonnes de CO2 en 2011.

D’un point de vue environnemental, l’UCDV a installé une cheminée laveuse de fumée et travaille encore actuellement à l’optimisation de son fonctionnement.
Elle contribue également à la réduction des intrants utilisés en grande culture au travers de la certification de son outil à l’agriculture biologique, le développement de nouvelles cultures sans oublier sa participation active aux essais et démonstrations biodiversité sur luzerne.
UN DES EMBLÈMES DE L'AGRICULTURE DURABLE